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BÉNÉ ET LE RETRAITÉ 2

En haut des marches, rassemblant les trois coupes dans une main, Gérard a tendu l’autre à ma compagne qui lui a confié la sienne sans l’ombre d’une appréhension, et l’a ainsi suivi jusqu’à une chambre claire et spacieuse. Il l’a invitée à s’asseoir au pied du lit et nous a tendu nos coupes. Béné a vidé la sienne d’un trait et nous l’avons imité. J’ai demandé à notre hôte de m’indiquer la salle de bains qui se trouvait donner dans la chambre. J’ai rapidement réparé les dégâts causés par mon éjaculation, et lorsque j’ai regagné la chambre, Gérard avait basculé ma compagne sur le lit et lui embrassait les seins en lui caressant le haut des cuisses.

D'elle-même Bénédicte ouvrait ses jambes et j’ai vu son amant lui branler, du bout du doigt, le clitoris. Je me suis assis à côté d’eux pour profiter du spectacle. Béné a cherché ma main qu’elle s’est mise à serrer. N’y tenant plus, je me suis déshabillé, j'ai cramponné ma compagne par les hanches, tandis que Gérard s’écartait, et je l’ai contrainte à se mettre à quatre pattes, les genoux au bord du lit. Elle a compris mon désir et m’a offert son cul fendu. Je me suis enfoncé dans son vagin distendu, brûlant et moite de foutre. D’une seule poussée de reins, je l’ai enconnée jusqu’au fond du ventre. Elle a creusé le dos, rejeté la tête en arrière et hurlé de plaisir sous la pénétration. Calé au plus profond d’elle, je me suis immobilisé et ses muscles intimes se sont mis à me caresser.

Gérard semblait fasciné. Il s’est lui aussi mis nu et s’est réinstallé à côté de Béné, flattant et soupesant ses nichons pleins, les malaxant, et glissant sa tête sous le torse de ma compagne pour lui sucer les tétons. Il bandait comme un âne et elle geignait de nouveau, agitant de très légers mouvements son bassin le long de ma queue qui la pourfendait. Le bras de Gérard a glissé le long du ventre de Béné. Ce salaud m’effleurait les couilles en lui branlant le clitoris. Ma petite pute s’est mise à délirer, sans aucune retenue, comme elle fait seule avec moi.

- Oh oui... C’est bon... Je te sens bien. Vous allez me rendre folle...

Et c’est Gérard qui a répondu, à ma grande surprise :

- Vous aimez que je vous branle le clito pendant que votre mari vous enconne ?

- Oui...J’aime ça... C’est bon ce que vous me faites... Lui a-t-elle répondu d’une voix rauque et haletante.

- Ça me plaît de voir que vous aimez la bite à ce point, petite salope.

- Oui j’aime ça ! Je vais jouir... Vous êtes des salauds, mais j’aime ça !

- Vous aimeriez que votre mari et moi on vous prenne en sandwich ?

- Oui, si vous voulez...

J’avais un peu l’impression de ne plus exister, et je trouvais ce vouvoiement entre eux irréel alors que Béné, nue et à quatre pattes, le cul relevé, se faisait branler le clito par cet homme nu et en pleine érection, pendant que je la limais. Ne voulant pas la faire jouir trop vite, je me suis retiré d’elle. Elle s’est affalée sur le lit, les cuisses frémissantes. Je l’avais lâchée au bord de l’orgasme. Gérard s’est penché sur elle, lui caressant les reins et le dos, lui embrassant les fesses, glissant le doigt le long de son sillon pour s’insinuer entre ses lèvres, tandis que ma petite pute s’ouvrait à nouveau pour laisser le doigt s’introduire dans sa fente. Se tournant vers moi, il m’a demandé :

- Vous voulez bien vous asseoir et l’empaler sur vous devant moi ?

Sur ses directives, je me suis assis au bord du lit et j’ai dirigé Bénédicte pour qu’elle s’asseye à califourchon sur mes genoux, me tournant le dos, et s’empale sur ma queue. À genoux face à nous, Gérard avait tendu ses mains à Béné pour l’aider à s’installer. Je me suis senti avalé par le vagin brûlant de ma compagne. Je lui tenais les seins à pleine main et je voyais le regard de notre hôte rivé sur son sexe, qui avait absorbé ma bite jusqu’aux couilles. Gérard s’est encore adressé à elle :

- Vous êtes superbe et terriblement bandante ! Je suis sûr que vous ne vous êtes jamais vue empalée sur sa queue ! Voulez-vous que je vous laisse le souvenir d’une photo Polaroïd ?

Devant les seuls gémissements de Bénédicte, il est allé chercher son appareil et le flash a crépité par deux fois. Puis il s’est accroupi devant elle, écartant mes genoux, et a approché son visage de la cramouille de Béné.

- J’ai encore envie de vous bouffer la chatte... Vous avez goût de miel... Vous êtes une vraie petite salope !

Elle a tressailli de plaisir sous cette insulte crue. Alors qu’il lui léchait la fente, je sentais par instant sa langue m’effleurer les couilles. Elle avait l’air d’apprécier ce traitement et s’est mise à danser sur mon pal, courbée en avant. J’ai dû prendre appui, d’une main posée derrière moi, et de l’autre, je malaxais ses seins lourds aux bouts tendus. Gérard s’est redressé, plaqué à Béné, lui a empaumé les seins, frottant sa queue tendue contre le sexe de ma compagne et l’embrassant à pleine bouche. Je me suis laissé tomber en arrière, bien planté en elle, et en essayant de contrôler mon plaisir, je l’ai sentie décoller, agitant furieusement son bassin et tournant sur ma queue.

Je sentais les couilles de notre ami frotter contre les miennes, et j’ai même cru qu’il allait lui aussi essayer de la pénétrer avec moi. Il devait en tous cas lui astiquer le bouton du bout de sa verge, et elle est partie en hurlant, tétanisée et tremblante, soutenue par son amant. J’ai déchargé dans son ventre avec le sentiment de tomber dans le vide tellement mon orgasme était puissant. Elle a glissé à mes cotés et s’est réfugiée dans mes bras.

J’ai senti au bout d’un long moment qu’elle se dégageait de moi. En ouvrant les yeux, j’ai vu que c’était Gérard qui la retournait par les hanches, lui ouvrait les jambes et s’allongeait sur elle. Il avait profité de notre anéantissement pour enfiler un préservatif, et c’est maintenant Bénédicte qu’il s’apprêtait à enfiler. En lui serrant la main pour lui marquer mon accord, je me suis un peu écarté pour profiter du spectacle. Elle s’est ouverte sous son amant qui la pénétré d’une poussée lente et puissante. Leur chevauchée à été longue et rythmée. Les jambes nouées autour des reins de son cavalier, elle accompagnait chacun de ses coups de piston en geignant, serrant les cuisses. La voir ainsi s’abandonner sous cet homme, totalement ouverte et consentante, les lèvres et les seins tremblants, serrant convulsivement ma main à chaque coup de boutoir qu’elle recevait, m’a semblé à la fois irréel et terriblement excitant. Et à nouveau elle s’est mise à délirer :

- Oui... C’est bon... Fort... Fort... Plus fort... C’est bon... Je vais jouir...

Fou d’excitation, je me suis penché sur elle et, la regardant dans les yeux, je l’ai rejoint dans son délire :

- Tu aimes ça, hein, salope... Tu la sens bien sa grosse queue qui te ramone la chatte...

- Oh oui j’aime ça !

- Ça m’excite de te voir te faire baiser comme une salope devant moi...

- Salaud... Je vais jouir... Tu aimes quand je me conduis comme une pute...

Et c’est Gérard qui a répondu, la vouvoyant toujours, ce qui mettait une note particulière à ses propos :

- C’est vrai que vous êtes une petite pute... Vous êtes bonne, chaude... Il y a longtemps que je n’avais pas baisé une vraie femme comme vous... Vous aimez qu’on vous traite comme une salope ?

- Oh oui ! J’aime ça !

- Putain je vais jouir...

- Oui... Oui... Baise-moi fort... Je viens... Défonce-moi... Je jouis...

Elle a hurlé son orgasme, lâchant ma main pour enserrer le cou de son amant qui lui labourait le vagin à grands coups de reins. Elle était arqueboutée sous lui. Ils sont restés imbriqués l’un dans l’autre jusqu'à ce qu’elle se calme. Il a roulé à ses côtés et nous sommes restés un long moment allongés, elle dans mes bras, lui collé à elle.Gérard le premier s’est levé et a quitté la chambre. Les yeux fermés, blottie dans mes bras, Bénédicte a murmuré à mon oreille :

- Tu te rends compte de ce que tu as fait de moi ?

- Ça t’ennuie ?

- Ça me fait un peu peur !

- Pourquoi ?

- Parce que j’aime ça. M’a-t-elle murmuré.

- Moi aussi j’aime ça, parce que je t’aime. Et puis la vie est faite de bons moments.

- Oui. Mais j’aime trop ça. Et j’ai peur qu’après tu me méprises.

- Oh non ! Rassure toi. C’est aussi comme ça que je t’aime. Tu veux que nous partions ?

- Et toi ?

- Je trouve Gérard charmant, mais si tu veux partir maintenant.

- Non ! Du moment que je reste avec toi. Je crois que je suis encore un peu ivre. Qu’est-ce que vous allez me faire ?

- Sans doute te baiser encore si nous en avons la force…

Nous nous sommes dirigés vers la salle de bains. Gérard, toujours nu, est revenu avec une nouvelle bouteille de champagne, et s’est assis sur le bord du lit, s’adressant à Bénédicte :

- J’ai passé avec vous un moment fantastique et mon seul plaisir serait que vous acceptiez de rester encore un peu avec moi.

- Pierre aussi veut rester.

- Et vous ?

- Je me sens bien chez vous. Ce soir j’ai envie de me laisser guider et d’obéir à mon ami.

- Moi j’ai envie de vous toucher, de vous caresser, lui dit il en posant la main sur sa cuisse. J’ai encore envie de boire votre liqueur. Vous avez goût de miel. Et vous avez une petite chatte douce et chaude.

Il lui a pris sa coupe des mains, l’a posée à terre, a renversé Bénédicte sur le dos, et sans plus s’occuper de moi, s’est mis à parcourir son corps de baisers et de caresses, s’attardant sur ses seins, son ventre, ses cuisses, sans toucher sa chatte. Elle s’est mise à ronronner, puis à onduler, ouvrant naturellement ses cuisses. J’avais sous les yeux sa fente rose que je voyais s’entrebâiller, mais Gérard prenait soin de ne pas toucher sa chatte. Il la caressait avec douceur et tendresse, et je constatais qu’il bandait à peine. Ce spectacle me rendait par contre une érection que je sentais grandir, mais je ne voulais par intervenir tant était excitant le fait de la voir ainsi s’abandonner sous les doigts et la bouche de cet homme. Mon côté voyeur était comblé. Et à ma stupéfaction, j’ai vu les mains de Bénédicte s’animer et partir à la découverte du corps de son amant. Visiblement je n’existais plus pour le moment, et j’avais quand même un peu mal de la voir aussi heureuse dans les bras d’un autre. Mais un mal délicieux.

La respiration de plus en plus haletante, elle ondulait sur le lit, ouvrant largement les cuisses dans l’attente d’une caresse précise que son amant lui refusait encore. Au gré de ses mouvements, je voyais sa vulve maintenant largement ouverte sur son sillon rose luisant de foutre. Elle mouillait comme une fontaine, son clito bandait et les pointes de ses seins étaient gonflées et saillantes. Sa main s’est avancée vers moi pour saisir ma queue raide. Gérard a glissé le long de son corps, s’est agenouillé par terre, au pied du lit, a tiré Bénédicte vers lui, posé la bouche sur sa chatte, et l’a sucée avec application.

Elle s’est cambrée sous la caresse, a rampé vers moi pour prendre mon sexe dans sa bouche. Elle me suçait au rythme des coups de langue de Gérard, lentement, avec douceur. Je me sentais sur le point de jouir dans sa bouche et je voyais qu’elle, si elle prenait un plaisir fou sous la langue de notre hôte, retenait son orgasme. Alors je me suis éloigné, laissant Gérard la sucer. Elle s’est pratiquement redressé sur les coudes, pour regarder son amant lui lécher la fente, avec un air de lubricité que je lui connais bien. Je suis passé derrière elle, me collant à son dos et empaumant ses nichons à pleines mains. La tète sur son épaule, je regardais moi aussi Gérard la déguster, lui murmurant des obscénités à l’oreille :

- Putain, ça m’excite de te voir te faire bouffer la chatte comme une salope. Il te tète bien le clito ?

- Oh, oui, oui !

- Tu aimes quand il lèche l’intérieur de ton trou ?

- Oui ! J’aime ça... Salaud... C’est bon...

Je la sentais se pâmer sous mes mots et la langue de son amant. Je la voulais salope et déchaînée et je connaissais le pouvoir de mes mots sur elle. Gérard devait lui maintenir les hanches tant elle ondulait et je lui malaxais les seins comme un fou.

- Je veux que tu lui décharges dans la bouche.

- Oui... Je vais jouir...

- Après ça, je vais te remplir ton petit con de salope pour me vider les couilles...

- Oh oui... Je veux que tu me baises...

- Allez, bouges ton cul, sale petite pute... Tu sais bien que tu n’es qu’un trou pour nous...

Elle s’est mise à hurler en jouissant, arqueboutée, délirant des obscénités comme rarement je l’avais entendu faire :

- Putain... Je vais jouir... Traite-moi comme une pute... Salaud... Enfonce ta langue... Je vais décharger... Je jouis, je jouis... C’est bon, j’aime ça... Je jouis...

-Vas-y, salope, jouis... Décharge ton foutre... Après on va te prendre en sandwich... Je vais t’enculer pendant qu’il te baise...

- Oh oui... Oui... C’est fort... C’est fort... Je jouis !

N’en pouvant plus, je me suis immédiatement allongé sur elle, et comme pour la punir d’avoir pris son pied avec un autre que moi, je l’ai baisée comme un sauvage, sous les encouragements et stimulations verbales de Gérard qui jouait les voyeurs, agenouillé à côté de nous, et qui avait lui aussi perdu toute retenue :

- C’est bon, hein ma petite salope ? Ça vous plaît d’en prendre plein la chatte ? Vous aimez vous faire ramoner votre petite conasse ? Putain, ce que vous êtes belle quand vous vous faites baiser !

Ce sont ses hurlements qui ont couvert les mots de Gérard. Je l’avais rarement entendue aussi bruyante. Je ne sais pas combien de temps l’orgasme nous a laissé anéanti, moi toujours allongé sur elle, mais lorsque j’ai repris conscience, Gérard nous a tendu une coupe de champagne. Puis elle et moi sommes allés prendre une douche.

Notre hôte nous attendait dans le salon. Une fois habillée, nous l’avons rejoint. Nous sommes restés encore un long moment à parler, avant de le quitter en promettant de réfléchir à une nouvelle rencontre.



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