LA DAME QUI M'A DÉPUCELÉ
Chaque fois que le mois d'août revient, je repense à ma première fois... J'ai eu la chance de tirer mon premier coup avec une femme plus âgée que moi, qui m'a fait profiter de son expérience, ce qui fait que je me souviendrai toujours de ce moment. En fait, j'étais assez timide et j'étais complexé par mon physique banal. Malgré la belle taille de ma queue (22 cm en érection), je n'osais pas aborder les filles, et c'est pour ça que j'avais 20 ans bien sonnés quand c'est arrivé. Cet été-là, je glandais en ville en attendant de partir au service militaire et je ne rêvais que d'une chose : tirer mon coup pour la première fois, histoire de ne pas arriver puceau à l'armée.
Un après-midi, je prenais le train pour rentrer en ville, après avoir passé 2 jours à délirer et à boire chez un copain. Le train était pratiquement désert en cette période de vacances, mais une femme est venue s'asseoir en face de moi. Elle m'a salué en souriant. Puis elle a sorti un livre et a commencé à lire. C'était une belle femme, d'environ 35 à 40 ans, avec d'abondants cheveux noirs bouclés tombant jusqu'aux épaules. Elle avait un visage lisse et agréable, avec des yeux sombres. Sa peau était légèrement bronzée. Elle portait un chemisier sans manches jaune pâle, bien rempli par une belle paire de nichons. Sa jupe gris pâle remontait au-dessus de ses genoux ronds.
J'ai rapidement remarqué les deux épaisses touffes de poils noirs et drus de ses aisselles. À cette époque-là, c'était vers le début des années 80, peu de femmes s'épilaient les aisselles ou la chatte. La mode américaine de la chasse aux poils n'était pas encore arrivée chez nous et la plupart des femmes gardaient leur style naturel, même quand elles portaient des robes sans manches ou quand elles étaient en maillot de bain sur les plages. C'était le bon temps, pour les amateurs de poils, comme moi. Ça m'a excité de voir ça et j'ai senti ma queue se durcir dans mon jean. Je pense qu'elle l'a vu, mais elle n'a rien dit. Malgré ma timidité, j'ai entamé la conversation avec elle et je lui ai proposé de venir boire un verre avec moi, dans un petit bistrot que je connaissais. Elle a accepté et nous avons passé un excellent moment ensemble. Elle m'a dit qu'elle s'appelait Évelyne. Elle était secrétaire, divorcée depuis quelques années et elle vivait en ville avec sa fille de 15 ans. Elle avait une voix agréable et je me sentais vraiment attiré et excité par elle. Je pense que les quelques verres que nous avons bus nous avaient donné confiance. Imaginez ma tête quand elle m'a proposé de monter jusque chez elle boire le dernier verre ! Une fois là, les choses sont allées très vite. Evelyne s'est approchée de moi et m'a embrassé. Je l'ai enlacée et j'ai commencé à lui caresser le dos. J'ai tout de suite senti ma queue qui se durcissait dans mon jean et y formait une grosse bosse bien visible. Elle s'est écartée de moi et elle l'a vu. Ça l'a fait sourire.
- Quel âge as-tu ?
- 20 ans... Presque 21, j'ai bafouillé.
- 20 ans... Alors tu es déjà un vrai homme, hein... Et moi, tu sais quel âge j'ai ?
J'étais très excité par sa voix douce.
- Heu... Non.
- J'ai 38 ans et je suis une vraie femme. Tu vas voir...
Elle m'a aidé à enlever mon tee-shirt puis elle a déboutonné son corsage et dégrafé son soutien-gorge, libérant ses gros seins lourds et un peu tombants. Elle avait de larges aréoles brunes et des mamelons gros comme le bout de mon pouce.
J'étais fasciné par ce spectacle inédit pour moi et j'avais maintenant une énorme érection qui faisait mal. Évelyne m'a regardé d'un air vicieux et a approché sa main de ma braguette. Elle a caressé un peu ma queue à travers le jean puis elle l'a déboutonné, elle l'a baissé sur mes jambes et elle a sorti ma queue de mon slip.
- Pas mal ! Elle a dit en regardant ma belle queue qui pointait dure vers le plafond.
Alors, elle a enlevé sa jupe mais a conservé sa culotte. Quand j'ai vu les grosses touffes de poils noirs qui débordaient de sa culotte, pourtant pas spécialement étroite, et qui s'étalaient sur le haut de ses cuisses, j'ai été tellement excité que j'ai failli décharger.
- C'est la première fois, hein ? Elle a demandé avec un petit sourire.
- Heu, non... Pas du tout, je l'ai déjà fait, j'ai répondu.
- Mais non, je le vois bien que c'est la première fois pour toi. Tu peux le dire, tu sais, il n'y a pas de honte à ça. Tu ne seras pas le premier qui perd son pucelage avec moi, elle a dit en s'agenouillant devant moi.
Évelyne a pris ma queue, elle a dégagé mon gland et elle a commencé à me donner des petits coups de langue sur le dessous du gland, sur le frein et en remontant jusqu'au sommet. En même temps, elle avait son pouce et son index en anneau autour de la base de ma queue et elle me branlait doucement, son autre main flattant mes couilles par dessous. Moi, j'étais déjà au bord de l'explosion, je sentais que j'allais éjaculer. Puis, elle a enfourné d'un coup un bon morceau de ma bite dans sa bouche. Évelyne a commencé sa fellation et elle a vite senti que je ne pouvais plus me retenir et que j'allais éjaculer dans sa bouche. Alors, elle a sorti ma queue de sa bouche et l'a dirigée vers ses gros nichons. J'ai lâché mon sperme en longues giclées sur ses grosses loches et elle l'a étalé à deux mains sur toute sa poitrine.
- Mmmh, c'est bon, ton bon foutre bien chaud... Mais tu ne dois pas jouir tout de suite ainsi, tu dois apprendre à donner du plaisir et à faire jouir ta femme.
Elle m'a alors dit de m'allonger sur le lit et elle a enlevé sa culotte. Elle était très fournie, son épais triangle de poils noirs et frisés couvrait tout son pubis, une partie de son bas-ventre et du haut de ses cuisses a tout de suite redonné à ma queue sa vigueur du début. Elle s'est allongée près de moi et m'a montré comment lui donner du plaisir. J'ai caressé ses gros seins, j'ai titillé ses mamelons, qui étaient maintenant tout durs et qui avaient presque doublé de volume. Je suis descendu jusqu'à son ventre et j'ai passé ma main dans son épaisse toison.
Elle m'a dit ensuite d'y aller avec ma langue. J'ai découvert ses poils abondants, ses épaisses lèvres roses et son petit clito déjà dressé. Je l'ai léchée, le nez perdu dans ses poils, j'ai goûté sa mouille claire et parfumée puis elle m'a expliqué comment lui branler le clitoris en la doigtant en même temps. Elle gémissait de plaisir et mouillait de plus en plus.
Après ça, elle est venue sur moi et a reprit sa fellation. Je sentais sa bouche chaude qui enserrait mon pénis, sa langue agile qui montait et descendait le long de ma tige et ses doigts qui flattaient mes couilles. J'étais encore au bord de l'éjaculation et alors elle s'est retirée de ma queue et y est allée avec ses seins, pour me faire une branlette espagnole. Je trouvais ça délicieux, de voir ma longue queue bien dure entre ses gros nichons. Ça n'a pas duré longtemps : j'ai éjaculé à ce moment-là, répandant à nouveau mon foutre sur ses seins, sa gorge, et jusque sur son menton.
J'étais épuisé par cette séance et je commençais à avoir un peu mal aux couilles, après ces deux éjaculations si rapprochées.
- J'en peux plus. Je veux me reposer un peu, j'ai dit à Évelyne.
Mais je voyais bien qu'elle n'en avait pas encore eu assez et qu'elle voulait encore du sexe, surtout pour arriver à l'orgasme. Nous nous sommes quand même reposés un peu, allongés à poil l'un près de l'autre sur son grand lit. Je crois même que j'ai dormi, parce que je me suis à un moment réveillé en sentant qu'elle me tripotait la bite. Il n'a pas fallu longtemps pour qu'elle redevienne aussi dure et longue qu'avant. Alors Évelyne m'a enjambé et s'est assise d'un coup sur ma queue toute raide. Elle a commencé à monter et à descendre. Pour la première fois de ma vie, je sentais cette sensation délicieuse d'un sexe de femme chaud et humide bien serré autour de ma bite, des poils de sa chatte qui se mélangent à mes poils de bite. Évelyne montait et descendait sur ma queue et moi je pelotais ses gros seins à pleines mains en lui massant les pointes avec mes pouces. Elle allait lentement au début puis elle a accéléré son rythme, en s'appuyant des deux mains sur ma poitrine. À chaque descente, je sentais que mon gland allait cogner contre le fond de son vagin. Elle allait de plus en plus vite, en poussant des gémissements de plaisir. J'ai lâché ses nichons et je les ai regardé ballotter au rythme de ses mouvements. Elle s'est redressée, toujours assise sur ma bite, les bras levés et les mains derrière la tête, dévoilant ses aisselles fortement poilues, les poils collés par la sueur. Je sentais que son orgasme était proche car elle mouillait de plus en plus et je sentais son jus chaud couler le long de ma queue, mouiller mes poils, sur mes couilles et plus loin entre mes fesses.
D'un coup, elle a jouit. Elle a crié un long :
-Ouiiiii.
Et elle s'est abattue sur moi, sans bouger, le souffle court. Mais moi, je n'avais pas joui et j'en voulais encore. Je lui ai demandé de faire ça en levrette.
- Tu es une bête, toi. Tu vas me tuer, a soupiré Évelyne.
Elle s'est mise en position. Je me suis mis à genoux derrière elle, la prenant par les hanches et je l'ai pénétrée d'un coup de queue bien raide, encore toute humide de son orgasme, et j'ai commencé mon va-et-vient. J'étais très excité par cette position, qui me faisait voir ses fesses rondes et son petit trou du cul frangé de petits poils noirs tout frisés. J'y allais de toutes mes forces, cognant à nouveau mon gland contre le fond de son vagin à chaque poussée et sortant presque de son con à chaque coup. J'avais très chaud et ma sueur coulait de mon front et de ma poitrine sur ses fesses et son dos. Les petites gouttes glissaient le long de sa raie jusqu'à son cul.
À ce rythme-là, je n'ai pas été long à être de nouveau au bord de l'orgasme. Une vague de plaisir et de chaleur montait de mon ventre et je sentais ce frisson délicieux qui part des couilles et remonte jusque dans le gland, juste avant la jouissance. J'essayais de me retenir le plus longtemps possible, labourant Évelyne de ma queue devenue folle. Enfin, j'ai déchargé, inondant son vagin de mon sperme épais et me vidant les couilles jusqu'à la dernière goutte.
Après, j'étais K.O., je me suis effondré sur le lit, à côté d'Évelyne. Nous avons dormi. Bien plus tard, je suis parti de chez elle, en promettant de revenir bientôt, pour une autre partie de baise acharnée. Mais ça, c'est une autre histoire...
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